02 octobre 2007
dindes et dindons
L'ELEVAGE DES DINDONS
Originaire d'Amérique centrale, le dindon fut introduit en Europe par les Espagnols. La tradition veut que le premier dindon mangé en France fût servi aux noces de Charles IX en 1570. Beaucoup de dindes vivent encore à l'état sauvage et contrairement à la dinde domestique, elles peuvent voler. Elle vit surtout au Mexique et au sud de l'Amérique du Nord. Son ouïe est très développée et elle court très vite. 30 km heure. A l'état sauvage, elle se nourrit de graines, d'insectes, de petits fruits et de noix. La femelle couve ses oeufs pendant 28 jours et s'occupe de ses petits dindonneaux.
L'élevage familial est, quant à lui, relativement récent; seuls les fermiers le pratiquaient auparavant en raison des nombreuses difficultés qu'il représentait. Fragile dans son enfance, le dindon est cependant très robuste dès qu'il est parvenu à l'âge adulte. Une race de petite taille (cinq kilos) récemment créée et de nouvelles techniques de prévention des maladies ont considérablement modifié les conceptions de l'élevage, le rendant plus accessible à tous. Oiseau bruyant et volumineux, aux colères proverbiales, le dindon doit peut-être aux truffes la célébrité qu'il mérite. Sa chair n'est point la plus fine, mais certainement la plus savoureuse des animaux de la basse-cour.
Son élevage, bien que facile, ne présente par contre, sur le plan de la vente, qu'un intérêt limité. Si vous prévoyez d'engraisser quelques dindes pour les fêtes de fin d'année, ne manquez pas de prévenir vos voisins et amis.
Il est préférable d'élever de petites races plutôt que des grosses et de renoncer au maximum à l'antiqué élevage de la dinde de Noél, aussi coûteuse à l'éleveur qu'à l'acheteur (sauf lorsque vous êtes sur de leur écoulement). De corps robuste, bas sur pattes. le dindon a la tête et la partie supérieure du cou dénudées et pourvues de pendeloques ou de caroncules turgescentes. Son plumage varie, selon les races, du blanc au noir en passant par les tons bronzés, cuivrés ou dorés.

LEURS MOEURS
Semi-sauvages. ces gros oiseaux au vol lourd aiment à se promener et se nicher dans les arbres. Olivier de Serres considère le dindon comme « l'emblème de la sottise et de l'orgueil)) sans doute à cause de sa façon de se pavaner en se rengorgeant de glouglous devant les femelles. A l'état sauvage comme en captivité, ces mâles se montrent d'humeur fort querelleuse à l'égard des autres volailles et même entre eux. Leur caractère ombrageux les entraîne parfois dans de telles batailles que l'un sinon les deux combattants risquent d'y trouver la mort. Leur agressivité peut également s'exercer contre tout intrus pénétrant dans leur domaine, « leur)) basse-cour qu'il soit volaille, chien ou homme. Les dindes sont d'excellentes mères qui élèvent leur progéniture avec sollicitude; elles sont souvent recherchées pour couver les oeufs de poules ou de pintades lorsque ces dernières sont de mauvaises mères.
LE DOMAINE DES DINDONS
Autrefois, on élevait les dindons dans un enclos, à la ferme, et, sous la conduite d'un enfant, on les emmenait se promener, comme les oies. Comme il n'est plus question de garder ses dindons et que ceux-ci ont besoin d'espace, il faudra leur réserver un vaste terrain. Les dindons recherchent eux-mêmes leur nourriture: herbes tendres, baies, grains, insectes, etc., il leur faut donc un terrain approprié à leurs besoins, prévoir un local pour les jeunes qui sont fragiles pendant leur croissance, et un simple abri pour les adultes qui sont, eux, très résistants.
LE TERRAIN
Le terrain réservé aux dindons doit être vaste, de 100 à 120 mètres carrés pour un dindon et six à huit dindes. Ce terrain sera planté de nombreux arbres qui, en toutes saisons, leur serviront la plupart du temps de perchoir et de dortoir et clôturé sur une hauteur de 2 mètres par un solide grillage. Originaires des régions sèches, ces oiseaux craignent l'humidité, le terrain devra donc être le plus sec possible. A noter: ne placez pas les poulets dans la «réserve» des dindons car leur aecum contient des vers qui risquent de rendre les dindons malades. De plus, en cas de maladies, ils se contaminent les uns les autres sauf si vous avez fait le nécessaire pour les déparasiter. Enfin le caractère batailleur du mâle exclut la possibilité de le faire vivre avec d'autres espèces.
LA CABANE
Très rustique une cabane d'environ 2 mètres de haut, ouverte sur un côté, construite en bois ou en paille avec une armature de rondins sera suffisante. Vous la placerez le plus loin possible de la maison d'habitation car les dindons, extrêmement bruyants, poussent des cris perçants et désagréables. L'aménagement intérieur sera tout aussi sommaire: quelques perchoirs, une mangeoire, un abreuvoir et parfois des pondoirs.Les perchoirs seront disposés en gradins situés de 0,70 à I ,60 mètre du sol et espacés les uns des autres de 0,30 mètre; ils devront avoir un diamètre dc 6 centimètres au minimum. L'abreuvoir est indispensable car les dindons boivent beaucoup. Un grand seau fera l'affaire, à condition d'être toujours rempli, bien entendu. La mangeoire, en bois ou en métal, ou un récipient quelconqùe servira aux compléments d'alimentation. Les pondoirs, ou plutôt les nids, que vous confectionnerez avec un peu de paille ou de feuilles sèches et que vous disposerez dans la cabane, sont tout à fait facultatifs.
LA PRODUCTION DES DINDONNEAUX
Le dindon ne peut se reproduire qu'à partir de l'âge de un an pour la femelle et de dix-huit mois pour le mâle. Les mâles sont de bons producteurs pendant cinq ans, les femelles de bonnes pondeuses pendant trois ans. La reproduction, surtout celle des grosses races, est beaucoup plus tardive que celle des autres oiseaux de basse-cour.
Dès les premiers jours du printemps, les mâles appellent les femelles par leurs glouglous et leur font la cour en tournant autour d'elles et en faisant la roue. Des couples se forment et la ponte a lieu peu après. L'accouplement est parfois difficile pour les très grosses dindes et on est souvent obligé de mettre une selle à la femelle pour que le mâle ne la blesse pas. La dinde pond une vingtaine d'oeufs, dans une cachette à elle (rarement dans vos pondoirs), sur un lit de feuilles sèches, dans un trou ou sous un buisson. Il est assez facile de repérer l'endroit un mâle se tenant toujours à proximité. Vous pouvez aussi essayer d'attirer la dinde dans un endroit que vous aurez choisi en y plaçant un oeuf en bois.
L'INCUBATION
Comme la dinde est excellente couveuse, il est possible de la laisser couver elle-même, dans son enclos, mais la mortalité risque d'être importante. Si vous voulez être sûr des résultats et obtenir un élevage rentable il vaudra mieux récolter les oeufs et les confier à une dinde couveuse ou une poule que vous placerez pendant la période d'incubation (vingt-huit à trente jours) dans une poussinière. Vous récolterez les oeufs au fur et à mesure de la ponte, puis les conserverez une dizaine de jours au maximum dans un endroit frais (12°C environ). Vous les sélectionnerez par mirage et garderez les oeufs clairs non fécondés pour votre consommation.
LES DINDONNEAUX D'UN JOUR
La reproduction des dindons étant délicate, la plupart des petits éleveurs préfèrent acheter dans le commerce des dindonneaux d'un jour à élever en poussinière.
L'ÉLEVAGE DES DINDONNEAUX
Extrêmement fragiles dans les premiers temps de leur existence les dindonneaux, qui craignent surtout, 1'humidite, réclament des soins attentifs. Deux modes pourront être envisagés.
AVEC LEUR MÈRE
Si les petits restent avec leur mère il faudra leur offrir un local bien sec, chaud et clair. Dès l'âge de un mois, s'il fait beau, ils pourront sortir, toujours avec elle, dans l'enclos.
DANS UNE POUSSINIÈRE
L'élevage en poussiniére est plus sûr, mais il est aussi plus long. Les dindonneaux ne sortent qu'à l'âge de deux mois, deux mois et demi, c'est-à-dire quand la « crise du rouge sera terminée.
LA CRISE DU ROUGE
La crise du rouge correspond à une modification de l'organisme pouvant se comparer à une crise pubertaire. Les proliférations charnues du cou du dindonneau se developpent pendant cette periode. L animal devient plus faible et particulièrement sensible aux maladies, notamment à l'histomonose.
L‘histomonose est une maladie parasitaire, infectieuse
propre aux oiseaux galliformes. Il s‘agit d‘une typhlo-
hépatite affectant particulièrement la dinde qui se
manifeste cliniquement par un syndrome aigu avec
émission d‘une diarrhée jaune soufre et souvent
mortalité. Parfois, on peut observer une cyanose des
appendices charnus de la tête d‘où son nom de
« Maladie de la tête noire » (Blackhead disease). Elle
est caractérisée par des lésions caséo-nécrotiques des
caecums et du foie. Elle est également connue sous la
dénomination de « Maladie de la crise du rouge » qui
évoque l‘âge auquel les animaux sont particulièrement sensibles.
L‘agent responsable est un protozoaire flagellé,
Histomonas melagridis, caractérisé par un
polymorphisme et par un cycle très particulier.
Les espèces de galliformes concernés sont surtout la
dinde et le poulet mais aussi la pintade, le faisan, la
perdrix, la caille et le paon (Savay et Chermette,
1981 ; Zenner et al. 2002).
L'ALIMENTATION DES DINDONNEAUX
C'est en grande partie grâce à une alimentation bien dosée que l'on aidera les dindonneaux à surmonter la crise du rouge. A chaque période de leur croissance correspondent des menus et des rations différents.
19 septembre 2007
Abrus Pecatorius
Le Pois rouge encore appelé haricot paternoster (Abrus precatorius) est un arbuste grimpant de la famille des Fabacées.
Autres noms communs : Cascavelle, liane réglisse, réglisse marron, soldat, grain d'église, Jéquirity, Graine diable, Herbe de diable, Soldat, Pater noster.
Cette liane est une plante grimpante ligneuse pouvant atteindre 50 m de haut et donc le sommet des plus grands arbres.
La plante présente des feuilles alternes composées de petites fleurs violet-pâle à rose en grappes.
Les inflorescences sont longues de 2 à
7 cm, la corolle est rose à pourpre.
Les feuilles composées ont de 8 à 17 paires de follioles membraneuses, oblongues ou oblongues-obovales.

Les fruits sont des gousses qui souvent se mêlent, s'entortillent en
grappe et renferment de 3 à 7 graines très dures, écarlates avec une
tache noire près du hile.
La graine est un pois de couleur rouge vif avec une tache noire.
La graine est hautement toxique. Elle contient de l'abrine (un ensemble de 5 glycoprotéines voisines de la ricine) qui est le toxique végétal connu le plus dangereux. Croquer une seule graine peut être mortel pour un enfant.
La toxicité des graines était utilisée au Viet Nam (pour le suicide, d'où le nom vernaculaire "Tuong tu tu") et en Inde (pour les flèches empoisonnées).
Symptômes généraux de l'intoxication:
caecum rouge et enflammé
diarrhée
douleurs abdominales
mort
mucus gris dans l'estomac
muqueuse gastrique violette
nausée
oedème cérébral
vomissement
L'abrine servait autrefois pour traiter le trachome. La plante entière fraîche ou séchée servait à traiter la toux ou dysenterie. En République Démocratique du Congo, la plante entière (racines, tige et feuilles ensemble) est utilisée pour soigner les coliques abdominales des nouveaux-nés.
Les graines étaient utilisées jadis par les Ashantis d'Afrique comme carats pour peser l'or.
Dans certaines régions de l'Inde les graines bouillies sont cependant consommées car la cuisson inactive la toxine. Les graines sont aussi utilisées pour réaliser des colliers originaux et servent au kayamb à La Réunion. Les graines sont éléments du "caïambe", instrument de musique rectangulaire fait de bambou creux, qu'on remue des mains pour avoir la "grainée" sonore de la danse maloya.
homéopathie:
les Anglo-Saxons le nomment également Jequirity. Le catalogue français délivre ce remède à partir de la TM. Dans les MMH de langue anglaise, on le trouve le plus souvent, non pas sous le nom d’ Abrus precatorius mais plutôt sous celui de Jequirity.
Pathogénésie d’ Abrus Precatorius Tête
Lourdeur, vertige, douleur comme si elle était comprimée. Psychisme Confus, instable, mal équilibré. Yeux Rouges, lourdeur, blépharospasme, les lettres s'emmêlent en lisant. Oreilles Sifflements, bourdonnements ; sensation d'avoir les oreilles bouchées, la voix n'est pas
clairement perçue. Langue blanche, épaisse, absence de goût. Gorge sèche, avec sensation d'étranglement. Estomac Nausées, sensation de vide, de creux. Mauvaise digestion, davantage d'appétit, épaississement des parois gastriques. Urines goutte à goutte après avoir forcé ; besoin urgent d'uriner, brûlures ; urines
incolores.
Respiration : laborieuse, difficile, emphysème pulmonaire, désir de grand air.
Cœur bat rapidement et violemment, palpitations, lourdeur sur la poitrine, oppression. Appareil génital de l'homme Impuissance partielle, érection de courte durée, irritation, excitation temporaire. Appareil génital de la femme Menstruation abondante, stérilité, abortif, tue " osterin ", perturbe la
fonction utérine et empêche la conception. Selles dures, constipation. Sommeil A envie de dormir sans cesse, sommeil avec rêves. Extrémités Jambes fatiguées et lasses, corps endolori, contus ; tremblements des mains ; se sent
épuisé après une petite marché. A rapprocher de Cann-ind., Cann-sat., Agaricus, Hyosciamus, Nux vomica. Amélioration Air frais, le froid, l'eau, le repos. Aggravation Le matin, le café, le tabac. Antidotes Arg-nit. Doses Chez des
femmes de constitutions fragiles, on note la disparition ou le retard de règles, mais tout
revient à la normale sans aucune autre thérapeutique additionnelle. Au cas où la pilule serait absorbée durant la grossesse, elle fortifie l'utérus,
et aboutit à une délivrance normale.
Le camphre à grosses doses.
1 XH, 3 XH, ne doit pas être répété trop souvent.
13 août 2007
le curcuma

Introduction : les romains ont introduit le curcuma en Europe au moment de la conquête des Gaules.
Description: le curcuma est une plante herbacée vivace pouvant atteindre 1 mètre de haut.
Feuillage: feuilles oblongues, grandes (70cm.) et larges (15-20cm.) engainantes alternes et caduques. Les nervures sont marquées.
Floraison: du pied sort une tige florale portant une splendide inflorescence verte à la base et blanche au sommet comportant une cinquantaine de bractées. Certaines de ces bactées portent une fleur jaune et blanche. (Jaune et rose chez Curcuma leucorhizza). Floraison à partir de 3-4 ans, quelquefois 2 ans.
Fruits: jamais constatés dans nos cultures.
Récolte : prélevez une partie du rhizome de votre curcuma pour votre consommation durant l'arrêt de végétation.(décembre-avril)
Autres variétés: on trouve une grande quantité de curcumas; citons les plus courants : le ZÉDOAIRE Curcuma zedoaria (Roscoe), et Curcuma leucorhizza à magnifique inflorescence rose et jaune que nous n'avons pas testé en cuisine. Les fleuristes proposent régulièrement des plantes fleuries sous le nom de curcuma. S'il s'agit bien de plantes de la même famille, rien n'indique qu'elles soient propres à la consommation. La méfiance s'impose, surtout que les variété proposées sont incertaines et que les traitements utilisés pour les faire fleurir sont nuisibles à la santé.
Utilisations: le rhizome d'un magnifique jaune orangé est utilisé comme épice, colorant alimentaire et plante tinctoriale. A noter que le curcuma long et le curcuma rond proviennent de la même plante, le rhizome présentant simultanément les deux formes.
Résistance au froid-Rusticité: à protéger impérativement du gel. Nécessite une serre chauffée à 18°c pour prospérer convenablement.
Nature du terrain: le sol doit être de texture souple et sans pierres pour favoriser le grossissement du rhizome; bien garni en matière organique (à l'exception du fumier frais). Eviter les terrains argilo-calcaires trop lourds que l'on pourra cependant améliorer par l'adjonction de sable, tourbe, terreau. Le curcuma peut être cultivé soit en pot, soit en pleine terre lorsque la période sans gel avoisine 6 mois. On rentre les bulbes et on les stocke au sec dès les premiers froids. Les résultats seront toujours meilleurs en plantant un pot déjà démarré à l'intérieur.
Exposition: mi-ombre.
Besoins en eau: importants en pleine végétation, nuls en période de repos (de décembre à avril environ). En pot, dès que le feuillage est fané, cesser tout arrosage pour ne recommencer à arroser que lorsque la première tige est sortie (vers mai). Bien noter que tout arrosage sans une végétation bien démarrée conduit à la pourriture de la plante.Arrosez toujours votre curcuma avec de l'eau non calcaire.
Taille: sans objet. Enlever les feuilles fanées.
Multiplication: le curcuma se multiplie uniquement par division des rhizomes. Attendre quelques jours que les cassures du rhizome se cicatrisent. Chaque morceau sera replanté en surface (le substrat ne doit pas dépasser la moitié du rhizome.), il devra comporter une pousse nettement démarrée d'au moins 1cm.
Fertilisation: lorsque la végétation est bien démarrée, fertilisez votre curcuma à l'engrais liquide rosiers ou géraniums.
Ennemis: en serre, possibilité d'attaque par les araignées rouges. Les combattre avec une hygrométrie élévée.
Nom commun : curcuma.
Noms botaniques : Curcuma longa. On utilise également d'autres espèces de curcuma, telles que C. domestica, C. aromatica, C. xanthorrhiza, etc., famille des zingibéracées.
Nom anglais : Turmeric.
Nom chinois : Jianghuang.
Prévenir ou combattre le cancer, traiter les ulcères gastriques, réduire l’inflammation.
Traiter les troubles digestifs.
Traiter les ulcères gastriques, soulager l'arthrite rhumatoïde, les troubles menstruels.
Traiter les maladies de la peau.
Posologie
Solvants, modes d’utilisation et dosages
Pour apprécier les effets hépatiques et cholérétiques du curcuma, il est bon de le prendre avant les repas.
POUDRE 3 à 6 capsules par jour.
TEINTURE
5 à 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour.
INFUSION
Pas très agréable au goût, 1 à 3 tasses par jour.
COMPRESSE ET HUILE
Pour les usages externes (ça tache !).
Troubles digestifs
Le curcuma améliore la digestion en stimulant le foie et la vésicule biliaire - l’excrétion de la bile en est augmentée de 100 %. Il semble augmenter la production d’enzymes pancréatiques. Il est aussi hépatoprotecteur (surtout grâce à ses effets antioxydants causés par l’augmentation hépatique de glutathion et d’enzymes hépatiques - particulièrement le SGOT et SGPT - noms anglais - qu’il provoque), bactéricide et parasiticide.
-INFLAMMATION du foie ou de la vésicule biliaire ;
- HÉPATITE, JAUNISSE ;
* Augmente la solubilité de la bile, donc le curcuma peut prévenir la formation de CALCULS ;
* ULCÈRE GASTRIQUE : le curcuma protège la muqueuse de l’estomac en augmentant le taux de mucine qu’elle produit ;
- DIARRHÉE, DYSENTERIE AMIBIQUE ;
- FLATULENCES, BALLONNEMENTS ;
- DYSPEPSIE ;
- ATONIE DIGESTIVE.
* Rhizome séché en poudre. Prendre de 1,5 g à 3 g par jour, ce qui correspond à environ 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes. (Cette quantité équivaut à peu près à ce qu'un Indien moyen consomme dans une journée par le biais de l'incontournable curry, soit de 2 g à 2,5 g.)
* Infusion. Infuser de 1 g à 1,5 g de poudre de rhizome dans 150 ml d'eau bouillante durant 10 à 15 minutes. Boire deux tasses par jour.
* Extrait fluide (1:1). Prendre de 1,5 ml à 3 ml par jour.
* Teinture (1:5). Prendre 10 ml par jour.
Inflammation
* Extrait normalisé en curcuminoïdes. Prendre l'équivalent de 200 mg à 400 mg de curcuminoïdes, trois fois par jour. Pour arriver à ces dosages, qui dépassent de beaucoup ceux que peut fournir une consommation normale de curcuma, on a généralement recours à des extraits normalisés à 95 % de curcuminoïdes.
SYSTÈME LOCOMOTEUR
COMME ANTI-INFLAMMATOIRE
En médecine Ayurvédique, le curcuma est utilisé depuis des millénaires pour traiter les affections à caractère inflammatoire. L’action anti-inflammatoire du curcuma est comparable à celle de la cortisone, de la phénylbutazone (utilisée dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde) et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens. Il semble que le curcuma agisse en inhibant des enzymes qui participent à la synthèse des substances inflammatoires - elles-mêmes dérivées de l’acide arachidonique - comme les prostaglandines E2 et les leucotriènes. On pense qu’il diminue le relâchement des médiateurs chimiques des cellules et des neutrophiles. Il semble également augmenter l’effet du cortisol sur les cellules ou peut être même prolonger la demie-vie de ce dernier et/ou en diminuer sa dégradation hépatique.
Lorsque le curcuma est associé à des acides gras essentiels, ils se potentialisent mutuellement dans leurs actions anti-inflammatoires. Contrairement à certains anti-inflammatoires de synthèse, le curcuma n’inhibe pas la prostacycline, qui est un important facteur de prévention des thromboses vasculaires. Aussi, sa grande action antioxydante joue un rôle important dans son effet anti-inflammatoire.
- arthrite
- rhumatisme
- arthrite rhumatoïde
- douleur musculaire
- bursite, tendinite
SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE
ATHÉROSCLÉROSE
Tel que mentionné précédemment, le curcuma est antioxydant. Il prévient la peroxydation des lipides, dont le cholestérol. Et c’est justement ce cholestérol « peroxydé » qui se dépose dans la membrane des artères. De plus, le curcuma réduit de façon significative le taux de cholestérol dans le sang en diminuant sa réabsorption intestinale, en augmentant la transformation du cholestérol en acides biliaires et en augmentant l’excrétion de la bile.
THROMBOPHLÉBITE
De par son action anti-inflammatoire et fluidifiante (diminue l’agrégation plaquettaire, aide donc à garder le sang fluide), le curcuma aide à prévenir et à soulager la thrombophlébite.
SYSTÈME IMMUNITAIRE
CANCER
Utilisé en traitement préventif et en curatif. Il fait régresser les cancers déjà existants (surtout oral, du conduit digestif, du foie, des seins et de la peau), supprime l’effet mutagène de certaines substances (dont celles présentes dans le tabac) et inhibe la formation de nitrosamine. En plus, le curcuma prévient les changements génétiques qui peuvent survenir dans le noyau cellulaire (antimutagène). Tout comme le chardon marie, le curcuma est un puissant antioxydant. Il prévient la détérioration des tissus qui peut survenir lors des traitements de chimiothérapie.
BACTÉRICIDE, FONGICIDE ET PARASITICIDE
Le curcuma inhibe la croissance de nombreuses bactéries gram positives et gram négatives, dont celles qui causent la dysenterie amibique (Entamoeba hisolytic) et d’autres, comme le Clostridium perfringens, le Sarcina, le Gaffkya, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Bacillus et plusieurs champignons pathogènes. Il aide également lors d’infections en inhibant la production de certaines toxines bactériennes qui peuvent causer de sérieux torts à l’organisme, dont les aflatoxines, produites par les champignons qui croissent dans la nourriture mal préservée.
VIH
Plusieurs études ont démontré que le curcuma ralentit la progression du VIH et semble augmenter le taux de CD 4 et de CD 8 dans le sang. Deux fonctionnements sont énoncés : 1. Le premier étant que la curcumine (une des substances actives dans le curcuma) inhibe la synthèse de l’enzyme intégrase qui permet au virus de s’intégrer au code génétique de la cellule hôte. 2. Le deuxième est que la curcumine inhibe la production de cytokine par la cellule hôte. La cytokine stimule la formation du VIH dans les lymphocytes. De plus, comme les personnes infectées par le VIH ont un besoin accru en antioxydants, le curcuma peut répondre partiellement à ce besoin. Bref, l’utilisation de ce rhizome dans le traitement du VIH semble prometteur. Plusieurs études cliniques sont en cours actuellement et notre compréhension des mécanismes d’actions du curcuma se clarifieront dans les années à venir.
UTILISATION EXTERNE
Peut étre utilisé sous forme d’huile infusée, d’emplâtres, de teinture...
- irritation cutanée
- plaie
- entorse
- foulure
- douleurs arthritiques
- psoriasis
- mycoses : pied d’athlète, vaginite
- pityriasis versicolor
- galle
- ulcères
NÉVRALGIES, SCIATIQUE...
Le curcuma a une action similaire à celle de la cayenne, relâchant la substance P, impliquée dans la production du message de la douleur. Cette substance étant subséquemment épuisée, le message de la douleur s’en trouve inhibé.
19 juillet 2007
HE de myrrhe
Nom Latin : Commiphora molmol (myrrhe amère)
Famille : Burséracées
Partie utilisée : (Résine) gomme oléorésineuse séchée ("larmes")
Propriétés Organoleptiques :
· Aspect : visqueuse et collante
· Couleur : jaune ambré
· Odeur : chaude, finement boisée et résineuse
Principaux constituants biochimiques
- Chromatographie phase gaz du lot GE268 :
Sesquiterpènes : lindestrène (11.93%), curzérène (18.11%), furanoeudesma-1,3-diène (37.47%), béta-élémène (5.44%), germacrène-B (2.36%), germacrène-D (2.47%), delta-élémène (2.45%), gamma-élémène (1.06%), alpha-sélinène (0.98%)
Sesquiterpénones furaniques : curzérénone (2.55%)
Propriétés de l'huile essentielle de Myrrhe
Anti-inflammatoire
Antiviral / Viricide
Anaphrodisiaque
Anti-Infectieuse
Antiseptique / Antiputride
Astringente
Balsamique
Cicatrisante
Expectorant
Hormon-like
Stomachique / Digestif
Vermifuge / Parasiticide
Vulnéraire
Stimulant pulmonaire
Tonique
Tonique utérin
Indications thérapeutiques de l'huile essentielle
Pneumologie
Bronchite
Toux
Digestion
Dysenterie
Diarrhée
Peau
Plaie / Egratignure / Blessure
Mycose
Ulcère
Refroidissement / Coup de froid
Aphte
Gingivite
Angoisse / Anxiété
Aménorrhée / Menstruations peu abondantes
Hyperthyroïdie (excitation sexuelle)
Hépatite virale
chez les enfants :
hyperactivité,
énurésie (pipi au lit),
autisme,
phobie,
angoisse
Contre-indications
- Non Connue
- Déconseillé dans les 3 premiers de la grossesse
Usage externe :
- En onctions locales pour les soins de la peau,
- En gargarisme ou bains de bouche diluée fortement pour les soins dentaires,
- En frictions :
. sur le thorax et le dos pour les infections pulmonaires
. sur le bas du dos et du ventre contre l'excitation sexuelle
. sur l'abdomen pour les infections intestinales
. sur le bas du cou pour freiner la thyroïde
- En diffusion pour purifier et assainir l'air
Synergies :
Lavande aspic : cicatrisante et antalgique
Ciste ladanifère : cicatrisante
Laurier noble : anti-infectieuse
Verveine odorante et Romarin à Verbénone : régulatrice endocrinienne
Formules avec HE de myrrhe
Quelques formules:
Formules (selon de grands aromathérapeutes) :
HE = Huile Essentielle
HV = Huile Végétale ou macérât huileux
1. Diarrhées chez l'adulte (NARD):
HE Melaleuca Alternifolia (Tea tree) : 2 ml
HE Laurus Nobilis (Laurier Noble) : 2 ml
HE Artemisia Draculuncus (Estragon) : 1 ml
HE Commiphora Molmol (Myrrhe) : 1 ml
HE Mentha Piperita (Menthe Poivrée) : 1 ml
HV Noisette : complément à 15 ml
8 gouttes en massage sur l'abdomen 4 à 6 fois par jour pendant 3 à 4 jours et 6 gouttes sous la langue 4 fois par jour pendant 5 jours.
2. Ulcères cutanés chez l'adulte (NARD):
HE Commiphora Molmol (Myrrhe) : 1 ml
HE Lavandula Latifolia Spica (Lavande Aspic) : 1 ml
HE Helichrysum Italicum ( Immortelle) : 1 ml
HE Lentiscus Pistacia (Lentisque Pistachier) : 1 ml
HV Calophyllum Inophylum (Calophylle) : 5 ml
HV Hypericum Perforatum (Millepertuis) : 5 ml
Beurre de Karité : complément à 100 g
Application 3 fois par jour sur l'ulcère jusqu'à guérison
3. Escarres et autres plaies de lit (NARD) :
HE Helichrysum italicum (Immortelle) : 3 ml
HE Cupressus sempervirens (Cyprès) : 2 ml
HE Cistus ladaniferus CT pinène (Ciste ladanifère) : 3 ml
HE Pistacia lentiscus (Lentisque pistachier) : 3 ml
HE Laurus nobilis (Laurier noble) : 3 ml
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 5 ml
HE Tanacetum annuum (Tanaisie annuelle) : 2 ml
HE Lavandula spica (Lavande aspic) : 10 ml
HV Argan : 50 ml
HV Onagre : 50 ml
Miel de Thym ou de Chataîgner : 100 g
Argile verte : 570 g
HV Germes de blé : entre 180 et 250 ml pour obtenir une pâte de consistance idéale
1 application locale matin et soir, recouvrir d'un pansement occlusif.
Avant chaque nouvelle application, nettoyer en vaporisant abondamment avec de l'hydrolat de lavande, camomille ou immortelle pour éliminer ce qui reste du traitement précédent.
Garder la préparation au frais (porte du réfrigérateur).
4. Vergetures en prévention hors grossesse (D. Baudoux) :
Ne pas utiliser si vous êtes enceinte ou allaitante
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 1 ml
HE Pelargonium asperum cv Egypte (Géranium rosat) : 1 ml
HE Cistus ladaniferus CT pinène (Ciste ladanifère à pinène) : 1 ml
HE Helichrysum italicum (Immortelle) : 1 ml
HE Melaleuca cajeputii (Cajeput) : 1 ml
HE Citrus reticulata (Mandarine) : 2 ml
HV Argania spinosa (Argan) : 5 ml
HV Rosa rubiginosa (Rose musquée du Chili) : 15 ml
HV Corylus avellana (Amande douce) : complément à 50 ml
1 application matin et soir sur les zones à risque
5. Cicatrisation cutanée difficile, plaies atones (NARD) :
HE Helichrysum italicum (Immortelle) : 0,5 ml
HE Cistus ladaniferus CT pinène (Ciste ladanifère) : 0,5 ml
HE Lavandula spica (Lavande aspic) : 0,5 ml
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 0,3 ml
HE Aniba rosaeodora (Bois de rose) : 0,2 ml
HV Argan : 5 ml
HV Onagre : 5 ml
HV Germes de blé : complément à 15 ml
3 applications locales par jour
6. Eczéma de contact (Baudoux):
HE Immortelle : 0.5 ml
HE Lavande vraie : 0.5 ml
HE Camomille romaine : 0.3 ml
HE Myrrhe : 0.2 ml
HV Calophylle inophyle : 5 ml
HV Argan : complément à 15 ml
4 applications locales par jour jusqu'à amélioration complète.
7. Eczéma sec chez l'enfant et l'adulte (Baudoux) :
Forme liquide (grasse)
HE Géranium rosat Égypte : 1.5 ml
HE Lavande aspic : 1.5 ml
HE Bois de rose : 0.3 ml
HE Myrrhe : 0.3 ml
HE Tanaisie annuelle : 0.3 ml
HV Germes de Blé : 10 ml
HV Calophylle inophyle : 5 ml
HV Onagre : complément à 50 ml
Posologie adulte : 1 application locale 3 fois par jour pendant 3 semaines et plus.
Posologie bébé et enfant : 1 application locale 3 fois par jour pendant 3 semaines et plus.
8. Psoriasis chez l'enfant et l'adulte (Baudoux):
Forme solide (gel)
HE Nard jatamansi : 0.5 ml
HE Myrrhe : 1 ml
HE Palmarosa : 1 ml
HE Camomille romaine : 1 ml
HE Myrte à cinéole : 1 ml
HE Tanaisie annuelle : 0.5 ml
HE Romarin à verbénone : 0.5 ml
HV Calophylle inophyle : 3 ml
HV Argan : 3 ml
Gel de carbomer à 2% : complément à 100 ml
Posologie adulte : 1 application locale 3 fois par jour pendant 3 semaines et plus.
Posologie bébé et enfant : 1 application locale 3 fois par jour pendant 3 semaines et plus.
9. Gerçures, crevasses (dont celles du mamelon) (NARD) :
HE Pelargonium x asperum cv Egypte (Géranium rosat) : 0,3 ml (7 gouttes)
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 0,3 ml (7 gouttes)
HE Cistus ladaniferus CT pinène (Ciste ladanifère) : 0,6 ml (14 gouttes)
HE Lavandula spica (Lavande aspic) : 0,3 ml (7 gouttes)
HE Rosmarinus officinalis CT Verbénone (Romarin à verbénone) : 0,6 ml (14 gouttes)
HV Argan : 5 ml
HV Germes de blé : complément à 15 ml
2 à 3 applications locales par jour jusqu'à guérison complète.
10. Aphtose, gingivite, parodontose chez l'adulte (NARD):
HE Mentha Piperita (Menthe poivrée) : 0.5 ml
HE Cistus ladaniferus (Ciste ladanifère) : 0.5 ml
HE Commiphora Molmol (Myrrhe) : 0.5 ml
HE Laurus Nobilis (Laurier Noble) : 1 ml
HV Calophylle Inophyle : 5 ml
HV Millepertuis : complément à 15 ml
Application locale quatre à six fois par jour jusqu'à amélioration sensible
11. Hyperthyroïdie chez l'adulte (D. Baudoux) :
HE Myrrhe : 2 ml
HE Marjolaine des jardins : 2 ml
HE Cumin des prés : 2 ml
2 gouttes du mélange sur 1/4 de morceau de sucre de canne à sucer ou dans une cuillère à café d'huile d'olive 3 fois par jour avant les repas.
12. Coup de soleil sur une surface limitée (Baudoux):
HE Lavande aspic : 2 ml
HE Tanaisie annuelle : 0.5 ml
HE Myrrhe : 0.5 ml
HE Immortelle (Hélichryse italienne) : 1 ml
HV Millepertuis : 2 ml
HV Argan : 3 ml
HV Calophylle inophyle : 3 ml
Gel de carbomer à 2% : complément à 100 ml
1 application 3 à 4 fois par jour pendant 4 à 5 jours.
13. Coup de soleil chez l'enfant (Baudoux):
Forme solide (gel)
HE Lavande aspic : 2 ml
HE Tanaisie annuelle : 0.5 ml
HE Myrrhe : 0.5 ml
HE Immortelle : 1 ml
HV Argan : 3 ml
HV Calophylle inophyle : 3 ml
HV Millepertuis: 2 ml
Gel de carbomer à 2% : complément à 100 ml
1 application locale 3 à 4 fois par jour pendant 4 à 5 jours.
14. Abcès, furoncle chez l'enfant (D. Baudoux):
HE Eugenia caryophyllus (Clou de girofle) : 1 ml
HE Commiphora Molmol (Myrrhe) : 1 ml
HE Laurus Nobilis (Laurier Noble) : 1 ml
HE Melaleuca Alternifolia (Tea tree) : 4 ml
HV Calophyllum inophyle : complément à 10 ml
5 applications locales par jour d'une ou deux gouttes pendant 7 jours
15. Aphtose, gingivite, parodontose chez l'enfant (D. Baudoux):
HE Lavandula Latifolia Spica (Lavande Aspic) : 0.3 ml
HE Myrtus Communis ct cinéole (Myrte à Cinéole) : 0.3 ml
HE Commiphora Molmol (Myrrhe) : 0.1 ml
HE Laurus Nobilis (Laurier Noble) : 0.3 ml
HE Melaleuca Alternifolia (Tea tree) : 0.3 ml
HV Millepertuis : 0.5 ml
HV Argan : 1 ml
Gel de carbomer à 2% : complément à 30 ml
Application locale d'un peu de gel trois à quatre fois par jour jusqu'à guérison
16. Autisme, choc émotionnel chez l'enfant (Baudoux) :
HE Myrrhe : 0,5 ml
HE Rose : 0,2 ml
HE Ravintsare : 0,5 ml
HE Nard de l'Himalaya : 0,2 ml
HV Sésame : complément à 10 ml
3 gouttes du mélange sur le plexus solaire ou la face interne des poignets 2 à 3 fois par jour
17. Phobie/panique chez l'enfant (Baudoux) :
HE Cinnamomum camphora (Ravintsare) : 1 ml
HE Chamaemelum nobile (Camomille romaine) : 3 ml
HE Origanum majorana (Marjolaine à coquilles) : 3 ml
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 1 ml
HV Noisette : 3 ml
Transcutol : complément à 15 ml
Appliquez 3 à 4 gouttes du mélange soit sur le plexus solaire, soit sur la voûte plantaire, soit sur la face interne des poignets ou encore le long de la colonne vertébrale à répéter selon le besoin.
18. Enurésie (pipi au lit) (Baudoux) :
HE Cupressus sempervirens (Cyprès) : 5 ml
HE Origanum majorana (Marjolaine à coquilles) : 2 ml
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 1 ml
HV Noisette : 3 ml
Transcutol : complément à 15 ml
Appliquez 3 gouttes du mélange sur la voûte plantaire et sur le plexus solaire le soir au coucher; à appliquer par le parent qui rencontre la difficulté relationnelle avec l'enfant.
19. Hyperactivité chez l'enfant (D. Baudoux) :
HE Mandarine 1 ml
HE Camomille romaine 0.5 ml
HE Romarin à verbénone 0.5 ml
HE Ravintsare 0.5 ml
HE Myrrhe 0.3 ml
HV Noisette : complément à 18 ml
Massez 3 à 4 gouttes du mélange sur la voûte plantaire et/ou la face interne des poignets matin et soir
20.Dépression nerveuse (Baudoux) :
HE Origanum compactum (Origan compact) : 1 ml
HE Aniba rosaeodora (Bois de rose) : 2.5 ml
HE Cymbopogon martinii (Palmarosa) : 1 ml
HE Commiphora molmol (Myrrhe) : 0.5 ml
4 à 6 gouttes 2 fois par jour en onction le long de la colonne vertébrale ou sur les chakras
OU
2 gouttes en sublingual 2 à 3 fois par jour selon le besoin en massage dorsal de part et d'autre de la colonne vertébrale ou 5 gouttes sur le plexus solaire ou la voûte plantaire 1 à 2 fois par jour
18 juillet 2007
EPP: extrait de pépins de pamplemousses
sa découverte:
Sa véritable découverte est rocambolesque. C'est en 1979 que le Dr Jacob Harich, médecin et physicien (Lauréat du prix Einstein), remarquait que les pépins de pamplemousse qu'il avait jeté dans son compost ne pourrissaient pas. Il fit immédiatement des recherches et découvrit que l'extrait obtenu en pressant les pépins se révéla être un puissant germicide capable à lui seul d'inactiver des virus, des levures, des champignons, des parasites, des vers aussi bien que des bactéries. L'extrait de pépins de pamplemousse s'est avéré efficace sur une grande quantité de micro-organismes. Sa très large action thérapeutique est étonnante. Il apparaît pourtant que l'extrait de pépins de pamplemousse n'affecte aucunement la flore bactérienne saine de l'intestin, et respecte en particulier les bifidobactéries et les lactobacilles. De plus, le produit n'a aucun effet secondaire, et n'est pas toxique aux doses prescrites. Tout cela semble trop miraculeux !
EXTRAIT DE PÉPINS DE PAMPLEMOUSSE
-----------------------------------------
Se présente sous forme de liquide, spray nasal, gouttes pour les oreilles, poudre, comprimés et gélules.
Vente libre en pharmacie et magasins diététiques.
L'extrait de pépin de pamplemousse est en fait fabriqué à partir de pépins ET de pulpe. La pulpe contient du glucoside de naringine, de la vitamine C et de la vitamine B1. Les pépins contiennent: du rutinoside de naringénine, de la dydimine, néohespéridine, hespéridine, du glycoside de dihydrocamphérol, poncirine, du glycoside de quercétine, du glycoside de camphérol, du rutinoside d'apigénine, de l'heptamothoxyflavone, de la nobilétine et plusieurs protéines.
C'est un puissant antimicrobiel, antibactériel et fongicide sans effet toxique sur les êtres humains et les animaux. Il peut même être utilisé sur les plantes.
EN EXTERNE:
Soigne:
- Maux de bouche (aphtes etc.) (10 gouttes diluées dans 1 verre d'eau)
- Hallitose = mauvaise haleine (en gargarismes - 5 à 10 gouttes diluées dans 1 verre d'eau)
- Lèvres gercées (diluer 2-3 gouttes dans une c.à s. d'huile et appliquer plusieurs fois par jour)
- Herpes labial (6-7 gouttes diluées dans une c.à s. d'huile. Appliquer plusieurs fois par jour)
- Dissoudre le tartre (1 ou 2 gouttes directement sur une brosse à dents humide. Brosser les dents 3 x par jour)
- Gingivite (comme pour dissoudre le tartre. Puis rincer avec 5 à 10 gouttes diluées dans un demi-verre d'eau)
- Rhinite (tamponer l'intérieur du nez avec un tampon de coton trempé dans une solution de 3 gouttes d'extrait diluées dans un coquetier d'eau)
- Sinusite (Se rincer le nez avec la solution ci-dessus ou acheter le spray nasal à l'extrait de pépins)
- Angine (10 gouttes diluées dans une tasse d'eau tiède. Se gargariser 5 à 6 fois par jour. Utiliser en même temps l'extrait en interne: entre 3 et 15 gouttes dans un verre d'eau ou, si trop acide, un verre de jus de fruits 2 à 3 fois par jour. Commencer par 3 gouttes et augmenter progressivement la dose)
- Toux (Gargarismes plusieurs fois par jour avec une solution de 10 gouttes dans un verre d'eau tiède + utilisation en interne (v. angine)
- Laryngite (même solution que pour la toux, 3 x par jour)
- Nettoyage des oreilles (10 gouttes dans un décilitre [un coquetier] de glycérine ou d'huile. En verser plusieurs gouttes dans les oreilles, 1 à 2 fois par jour). NB!!! Ne jamais mettre l'extrait pur dans les oreilles!!!)
- Inflammation de l'oreille moyenne (comme pour le nettoyage ci-dessus. On trouve aussi dans le commerce des gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse pour les oreilles).
- Shampooing traitant et Pellicules (Mettre une dose de votre shampooing habituel dans la main et y ajouter 5 à 10 gouttes d'extrait. Masser le cuir chevelu pendant environ 2 minutes)
- Eczéma et diverses irritations du cuir chevelu (en plus du shampooing, utiliser l'extrait en lotion: tamponner avec un coton imbibé d'une solution de 20 gouttes d'extrait dilué dans un coquetier d'eau).
- Démangeaison du cuir chevelu (En chercher la cause. En attendant, si le shampooing traitement [voir plus haut] marche, continuer).
- Acné et boutons d'origine diverse (Humidifier le visage. Mettre 5 gouttes d'extrait dans une paume et s'en frotter les paumes, puis s'en enduire le visage et masser)
- Coupures, égratignures, brûlures légères (Utiliser le "First-Aid Spray à l'extrait de pépin de pamplemousse" du commerce. En son absence, diluer quelques gouttes d'extrait dans un peu d'eau et poser très délicatement en compresse sur la plaie ou la brûlure)
- Dermatite (Ne jamais laver au savon! Rincer à l'eau et masser la zone affectée avec une dilution de 10 gouttes d'extrait dans un coquetier d'huile)
- Psoriasis (masser la zone affectée avec une dilution de 10 gouttes d'extrait dans un coquetier d'huile. Continuer s'il y a amélioration)
- Eczéma sec (même traitement que pour psoriasis. Très efficace)
- Eczéma suintant (utiliser la poudre d'extrait de pépin de pamplemousse)
- Piqûres d'insectes (appliquer sur la piqûre sans dilution. Pour les peaux sensibles, diluer dans un peu d'eau ou d'huile)
- Ulcères variqueux (en compresses. Diluer 30 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse dans un coquetier d'eau bouillie et refroidie. Renouveler fréquemment)
- Verrues (extrait pur directement sur la verrue 2 x par jour. Cela peut prendre du temps, mais c'est efficace).
- Mycoses de la peau (appliquer pur ou dilué dans un peu de glycérine sur les parties affectées. Continuer un certain temps après la disparition de la mycose pour prévenir une récidive. Exposer la peau au soleil et à l'air libre le plus possible)
- Mycose des pieds (comme pour la mycose de la peau. Ajouter également 20 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse à la dernière eau de rinçage des chaussettes. Si la mycose se met à suinter, utiliser la poudre d'extrait de pépin de pamplemousse)
- Transpiration excessive des pieds - due également à des champignons (Bains de pieds où 50 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse ont été diluées)
- Cors et cals (bains de pieds de 5 à 10 min. où 30 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse ont été diluées)
- Mycose des ongles - mains et pieds (Préparer le terrain en limant aussi ras que possible l'ongle affecté au-dessus d'un papier journal. Si lime en métal, désinfecter la lime à l'extrait de pépin de pamplemousse pour ne pas infecter les autres ongles. Jeter le papier journal contenant la poudre d'ongle. Mettre de l'extrait de pépin de pamplemousse pur sur l'ongle affecté 2 x par jour. Reprendre le limage de l'ongle tous les 3 ou 4 jours, puis plus tard toutes les 3 ou 4 semaines. Important! Continuer le traitement 2 x par jour pendant plusieurs mois pour prévenir les récidives).
- Vaginite, mycose vaginale (candidose voir le post spécial à ce sujet), bactéries et parasites vaginaux (Ne jamais utiliser d'extrait de pépin de pamplemousse pur dans la région vaginale. Ne pas laver au savon mais rincer à l'eau dans laquelle quelques gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse et d'huile d'arbre à thé ont été ajoutées Utiliser le bain vaginal suivant au moins une fois par semaine: 1 à 3 gouttes d'extrait dans un verre d'eau tiède + 5 gouttes de teinture d'échinacea. Mettre ce mélange dans une poire et l'injecter dans le vagin. Garder quelques minutes. Répéter toutes les 12 heures pendant 3 jours, puis continuer le traitement une fois par jour. Vaporiser les protège-slips avec le spray d'extrait de pépin de pamplemousse qu'on trouve dans le commerce. Après le traitement, pour ré-ensemencer la flore vaginale, mélanger du yaourt naturel à une quantité égale d'eau chaude et l'injecter dans le vagin. L'efficacité de ce traitement n'est plus à prouver. En cas de candidose, faire également un traitement interne car les mêmes champignons se retrouvent dans l'intestin et doivent être éliminés en même temps pour prévenir les récidives. Ajouter 20 gouttes à la dernière eau de rinçage des sous-vêtements pendant tout le traitement pour éviter la propagation des champignons).
- En même temps, chez le partenaire: Mélanger 10 gouttes d'extrait dans un coquetier d'huile de sésame et en enduire le pénis. Laisser agir plusieurs minutes. Ne jamais utiliser d'extrait pur sur les parties génitales. Poursuivre le traitement pendant 15 jours environ. Ajouter 20 gouttes à la dernière eau de rinçage des sous-vêtements pendant tout le traitement pour éviter la propagation des champignons.
EN INTERNE:
- Utilisation de l'extrait en interne: entre 3 et 15 gouttes dans un verre d'eau ou, si trop acide, de jus de fruits 2 à 3 fois par jour, jusqu'à ce que les symptômes aient disparu. Commencer par 3 gouttes et augmenter progressivement la dose.
- L'extrait de pépin de pamplemousse se trouve également en gélules et en comprimés. L'équivalent des gouttes d'extrait liquide est indiqué sur la boîte.
Soigne:
- Inflammations en général
- Rhumes et grippe
- Infections gastro-intestinales
- Gastrites, ulcères (hélicobacter pylori)
- Candida albicans
- Tous problèmes dûs à des champignons, levures ou moisissures : problèmes cardiovasculaires, rhumatismes, arthrite, goutte, asthme, sinisute, gastrite, tuberculose, cancer.
- Candida dans les intestins pouvant donner des symptômes tels que: flatulence, diarhée, colite, ulcères du système digestif, allergies, hyperactivité, déséquilibres hormonaux, maux de tête, migraines, mauvaise mémoire, perte d'équilibre, maux d'oreilles, problèmes de reins etc...
Dose pour candida et autres champignons parasites:
1ère semaine: 3 à 9 gouttes dans un verre d'eau 1 x par jour
2ème semaine: 3 à 9 gouttes dans un verre d'eau 2 x par jour
3ème semaine: 3 à 9 gouttes dans un verre d'eau 3 x par jour
Poursuivre ce traitement pendant 1 à 3 mois ou plus suivant l'intensité du problème.
VOIR AUSSI LE POST SPÉCIAL SUR LE TRAITEMENT DE LA CANDIDOSE sur ce forum-même.
- Allergies secondaires (qui ne sont pas dues à un allergène spécifique donnant des symptômes immédiats).
A TITRE PREVENTIF
- En voyage dans les pays où l'eau et la nourriture ne sont pas toujours fiables: quelques gouttes diluées dans un verre d'eau tous les jours pour prévenir l'installation de parasites, vers, etc.
CONTRE-INDICATIONS :
- Aucun effet secondaire n'a été relevé, même chez les femmes enceintes, mais demander l'avis de son médecin pour être 100% certaine.
- Prudence si on se connait une allergie aux agrumes.
MARQUE QUI A FAIT SES PREUVES :
CITROBIOTIC à 33% dilué dans de la glycérine végétale.
Dans d'autres pays: CITROSEPT (aussi à 33% et dilué dans de la glycérine végétale)






